Le peuple guinéen est appelé aux urnes le 21 septembre 2025 pour se prononcer sur le projet de nouvelle Constitution. Présenté comme un « acte fondateur », ce scrutin se distingue des élections politiques traditionnelles, puisqu’il s’agit d’un mécanisme de démocratie directe.
Contrairement aux scrutins présidentiels, législatifs ou communaux, le référendum ne vise pas à élire des représentants, mais à permettre au peuple souverain de se prononcer sur un texte fondamental, considéré comme le « contrat social » de la Nation.
Inspiré de la pensée de Jean-Jacques Rousseau, ce projet constitutionnel entend refonder les institutions, renforcer les droits fondamentaux, garantir l’équilibre des pouvoirs et consolider la souveraineté nationale. Ses promoteurs appellent à un vote massif en faveur du « OUI », présenté comme le choix du « renouveau » et de la stabilité.
« Ce référendum ne concerne pas les ambitions individuelles, mais le destin collectif », indiquent-ils, soulignant que l’enjeu dépasse les clivages partisans. Ils estiment que l’abstention reviendrait à « laisser les autres décider à notre place ».
La campagne de sensibilisation insiste sur la nécessité pour chaque citoyen recensé de se rendre aux urnes afin de « bâtir une Guinée unie, moderne et inclusive ».
Le 21 septembre, le pays vivra donc un rendez-vous décisif avec son histoire, son avenir et sa souveraineté populaire.
Mohamed Said Azhary pour Yimbayanews.com




























