Alors que des divergences publiques opposent actuellement d’anciens responsables politiques, plusieurs voix estiment que la Guinée n’a pas besoin de querelles stériles entre anciens dirigeants, mais plutôt d’un engagement responsable au service du développement national.
Plus de soixante ans après l’accession du pays à l’indépendance, la Guinée reste confrontée à d’importants défis structurels. Dans ce contexte, des observateurs soulignent la nécessité pour les anciens responsables de faire preuve de sens du regret et de responsabilité, en mettant leur expérience, leurs réseaux et leurs moyens au service de l’économie nationale.
Selon ces analyses, l’apport des anciens dirigeants pourrait se traduire par des initiatives visant à attirer des investisseurs, encourager l’investissement local et favoriser la création d’emplois, plutôt que par des prises de position publiques susceptibles d’alimenter des débats sensibles et de ternir l’image du pays sur la scène nationale et internationale.
Ces controverses sont perçues par certains comme le reflet d’un manque de maturité politique et comme l’une des causes profondes des dysfonctionnements ayant longtemps affecté l’administration publique. Pour nombre d’acteurs, la Guinée a aujourd’hui besoin d’un engagement collectif axé sur le développement, l’unité nationale et la primauté de l’intérêt général.
Tâta Traoré pour Yimbayanews.com




























