En visite de chantier au stade de 28 septembre et au stade du général Lansana Conté de Nongo, a publiquement soulevé une interrogation qui alimente de nombreuses discussions : les moyens mobilisés pour ces infrastructures ont-ils produit les résultats attendus ?
Au terme de son constat sur l’état d’avancement des travaux et l’ampleur des ressources engagées, l’acteur politique s’est interrogé sur la cohérence entre les investissements annoncés et les réalisations visibles sur le terrain.
Une question qu’il présente comme légitime et partagée par une frange importante de l’opinion.

Au-delà des chantiers concernés, cette sortie met en lumière un débat plus large sur la gouvernance et la transparence dans la gestion des deniers publics. Si la lutte contre la corruption et l’exigence de reddition des comptes font régulièrement consensus, leur application concrète continue de susciter controverses et sensibilités.
Dans sa déclaration, Cellou Baldé n’a formulé aucune accusation nominative. Il a plutôt plaidé pour une démarche technique, fondée sur un diagnostic approfondi afin d’évaluer la pertinence des dépenses effectuées. Une approche qu’il estime nécessaire pour situer les responsabilités et prévenir toute interprétation ultérieure.
Alors que les infrastructures sportives constituent un enjeu majeur pour le développement du sport guinéen, certains observateurs estiment qu’un audit rigoureux pourrait contribuer à clarifier la situation et à restaurer la confiance.

Dans un contexte où les attentes citoyennes sont fortes, la question posée relance le débat sur la transparence et la qualité des investissements publics, au cœur des priorités nationales sous la transition conduite par le président .
Mohamed said Azhary pour Yimbayanews.com




























