La nouvelle présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, a intensifié les mesures de répression à Caracas dans le contexte politique tendu qui suit l’éviction de Nicolás Maduro et la déclaration d’un état d’urgence. Depuis plusieurs jours, des groupes paramilitaires pro-gouvernementaux, dits colectivos, opèrent aux côtés des forces de sécurité dans la capitale, selon plusieurs médias. �
Le Monde.fr +1
Ces milices chavistes, armées et loyales au pouvoir en place, patrouillent dans les quartiers populaires, installent des points de contrôle et multiplient les fouilles de véhicules et de téléphones portables, dans le but déclaré d’identifier toute personne soupçonnée de soutenir l’opposition ou une intervention étrangère. Ce déploiement contribue à une atmosphère de peur parmi les civils, d’après des reportages sur place. �
France 24
L’état d’urgence a été proclamé après l’intervention militaire américaine qui a mené à l’arrestation de l’ancien président Maduro et de son épouse, un événement qui a plongé le pays dans une crise profonde et une incertitude institutionnelle. �
L’Express
Selon les autorités, cette mobilisation vise à « contenir toute expression publique de dissidence » et à maintenir l’ordre, mais des organisations locales et internationales dénoncent des arrestations ciblées et des restrictions croissantes aux libertés individuelles. �
Al Jazeera
Parallèlement, le gouvernement intérimaire a annoncé la libération prochaine d’un « nombre significatif » de détenus, présentée comme un geste en faveur de la paix et de la réconciliation nationale. �
AP News
Cette crise survient dans un climat politique déjà lourd, entre les tensions générées par l’opération étrangère récente et les divisions internes au sein du pouvoir chaviste, alors que Caracas reste sous le regard attentif de la communauté internationale.
Alhassane Djaffa pour Yimbayanews.com




























