Alors que certains observateurs qualifient la gouvernance du président Mamadi Doumbouya de restrictive, notamment en raison d’expulsions visant des ressortissants étrangers, d’autres voix défendent une politique sécuritaire jugée nécessaire.
Selon ces soutiens, les opérations menées par les autorités s’inscrivent dans une volonté de lutter contre l’insécurité dans certains quartiers précaires. Des zones d’habitation informelles, où vivent des ressortissants originaires de pays voisins tels que la Sierra Leone, la Côte d’Ivoire ou le Mali, sont accusées d’abriter des activités illicites, notamment le trafic de drogue et la prostitution.
Dans ce contexte, les expulsions ciblées viseraient, selon ces arguments, des individus impliqués dans des réseaux criminels, dans le but d’assainir l’environnement social et de garantir davantage de sécurité pour les populations locales, en particulier les enfants.

Les partisans de cette approche estiment qu’il s’agit d’une stratégie visant à instaurer la stabilité et à améliorer les conditions de vie. Ils appellent également d’autres pays de la sous-région à adopter des mesures similaires face aux défis sécuritaires.
Alhassane Camara pour Yimbayanews.com




























