À Wanindara, dans la capitale guinéenne, l’annonce d’un décret attribué au président de la République, le général Mamadi Doumbouya, suscite de l’espoir parmi les habitants. Selon les informations communiquées, cette décision mettrait fin au statut de zone réservée de l’État qui concernait le quartier, une situation source d’incertitude pour de nombreuses familles depuis plusieurs décennies.
À Wanindara, l’annonce est au cœur des discussions. Dans les kiosques, au bord des routes et au sein des familles, les habitants évoquent avec soulagement la nouvelle selon laquelle le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, aurait signé un décret déclarant que la localité n’est plus une zone réservée de l’État.
Pour les populations concernées, cette annonce représente un espoir après de longues années d’incertitude. Depuis plusieurs décennies, de nombreuses familles vivaient avec des interrogations sur le statut de leurs habitations et sur la sécurité de leur installation dans cette partie de la capitale guinéenne.
Au fil des années, Wanindara est devenu un lieu de vie pour plusieurs générations. Des enfants y sont nés, des familles s’y sont établies et des liens sociaux s’y sont progressivement tissés. Pourtant, la question du statut foncier du quartier est longtemps restée une source de préoccupation pour ses habitants.
Cette situation, qui remonterait à l’époque de feu Ahmed Sékou Touré, a marqué le quotidien de nombreuses familles, confrontées à des incertitudes concernant leur patrimoine et leur avenir.

Aujourd’hui, l’annonce de cette décision présidentielle fait renaître l’espoir au sein de la population. Pour les habitants, l’enjeu dépasse la simple question administrative : il concerne la sécurité de leurs logements, la reconnaissance de leur ancrage dans le quartier et la possibilité de préparer l’avenir avec davantage de sérénité.
Si les dispositions officielles du décret restent à consulter pour en préciser la portée juridique, cette annonce suscite déjà de nombreuses attentes à Wanindara.
Pour les familles qui y vivent depuis des décennies, l’espoir est désormais de voir cette décision se traduire concrètement par une clarification durable de leur situation foncière.
Mohamed Said Azhary pour Yimbayanews.com





























